esa blue exoplanet

Check the space (partie 1)

A quoi cela sert d’avoir de l’argent si on ne l’utilise pas ! Journal de bord, 14 Septembre 3302, je me suis payé du matos. J’enregistre cette page, non pas de mon Cobra MK3, mais de mon Adder. Ce bon vieux Adder qui m’a servi à… à… à rien depuis que je l’ai acheté en fait ! J’aurai pu vous parler de sa pluridisciplinarité, de sa maniabilité, de son confort et de sa puissance de frappe mais ça aurait fait trop de mauvais points. Je crois cependant lui ai trouvé une utilité. Je vais en faire mon vaisseau d’exploration. En fait, ça y est, j’en ai fait mon vaisseau d’exploration. J’y ai placé le meilleur scanner que j’ai pu trouver – Ce qui m’a coûté plus cher que le vaisseau lui-même -, un scanner de surface et pour finir, je l’ai allégé un maximum puis je suis parti. Et vous me croirez ou non, je suis revenu !

Quelle expérience ! Ma première sans filet. Mon objectif était la récolte d’informations de système encore inconnu. Etant donné que l’univers est infini et que mon objectif se situe dans cette infini, j’ai dû réduire mon champs de recherche. Je me suis donc défini un parcours en forme de boucle dont le point le plus loin était le centre d’une nébuleuse. Pour des raisons de sécurité, je ne mentionnerai pas mon point de départ que j’appellerai Alpha pour des raisons pratiques.

Me voilà donc parti d’Alpha direction mon objectif. Première étape : sortir de la zone habité par cette race abjecte qu’est l’être Humain, sans perdre une partie de mon navire au passage. Le principal problème étant les systèmes habités et éloignés qui abritent généralement des individus plus nocif que le tétanos. Après deux coups de chaud (utilisation de mon fuel scoop) et trois interdictions, j’échange l’enfer des Hommes contre celui du vide. Le silence de l’espace est d’une douceur mortellement apaisante. Ici le temps n’a pas d’emprise. On y confond les secondes avec les minutes et les heures avec les jours. Seules quelques éruptions solaires viennent, çà et là, animer le tableau figé que représente chaque système traversé. Par contre, quelle plaisir d’avoir du bon matos ! Plus de temps perdu inutilement à scruter ce monde sans dessus ni sans dessous, sans haut et sans bas, tout cela dans l’espoir d’apercevoir un hypothétique corps astral se mouvant dans mon champs de vision proportionnellement à ma vitesse de déplacement. Fini. Un coup de scanner et c’est partie pour le scan de surface.

Cela faisait 1 semaine que mes scanners marchaient non-stop, quand je suis tombé sur ce système bi-solaire. Quelle merveille ! Comme si le vide de l’espace avait révélé le pourquoi de son existence. Une planète comme je n’en avais plus vue depuis mon départ. D’un bleu éclatant, sublimée par deux astres orbitant en parfaite harmonie. Je me suis contenu pendant quelques instants avant d’exulter. En fait, cela a duré le temps que mon scanner de surface me révèle la composition de l’atmosphère et de la planète. Verdict : Viabilité = 0.95%. JACKPOT ! Une planète bleu authentique. A la revente cela vaut bien 50 000 Crédits, sans compter la prime de découverte qui doit avoisiner les 20 000. Mais le summum, c’est que mon nom restera gravé à jamais dans l’histoire comme étant celui qui a découvert cette exo-planète. Pendant un instant j’ai voulu rebrousser chemin à toute allure pour revendre au plus vite mes informations et cela, sans même avoir atteint mon objectif premier. Puis, après quelques instants de réflexion, je me suis dit que si un système perdu dans le vide anonyme de notre galaxie pouvait contenir un tel trésors, que pouvait-il bien se trouver dans des endroits aussi exceptionnelles que les nébuleuses. Il ne m’en fallut pas plus. Après avoir exploré l’ensemble du système, j’ai poursuivi mon but premier

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